TelQuel: Un rapport de la FIDH critique en détails la politique des droits de l’Homme au Maroc : torture, instrumentalisation de la justice et des réformes menées dans la désorganisation

[…] Manque d’indépendance de la justice, cas de tortures, violation des libertés publiques, la FIDH fait le bilan de ce qui n’a pas été fait et de ce qui reste à faire, en matière de réformes. 

En commençant par les violations des droits fondamentaux des personnes en garde à vue. Ainsi, l’ONG remarque que trop souvent, les charges retenues contre les personnes interpelées ne leur sont pas communiquées, un avocat n’est pas mis à leur disposition pendant les 48 heures de garde à vue prévues par la loi et des procès-verbaux mensongers sont élaborés. Par ailleurs, la FIDH remarque à quel point il est difficile pour les victimes d’actes de torture de soumettre leurs plaintes, citant ainsi des ONG et des avocats qui attestent de ce problème, mais aussi l’absence de toute enquête et poursuites contre les auteurs de ces actes. […] L’ONG accorde une très large place au manque d’indépendance de la justice marocaine. Dans son rapport, la FIDH souligne que les catégories de personnes traduites devant la justice, sont « directement visées par les autorités marocaines », notamment « des jeunes étudiants, des membres de mouvements sociaux ou économiques ou encore des militants sahraouis ». «Les journalistes exprimant des positions particulièrement critiques vis-à-vis des autorités » ne sont pas épargnés non plus. Les cas de magistrats et juges qui font l’objet de pressions et de sanctions de la part du ministère de la Justice sont également cités.Un rapport de la FIDH critique en détails la politique des droits de l’Homme au Maroc : torture, instrumentalisation de la justice… et des réformes menées dans la désorganisation. […] Dans son rapport, elle note que la loi marocaine n’encadre que « de manière parcellaire » les différents types d’actions collectives de contestation publique tels que les manifestations, marches pacifiques et sit-ins. « Cette situation est source de violations des droits de réunion et de rassemblement », indique le rapport. […] le rapport rappelle les événements du « DanielGate », où une répression disproportionnée avait été utilisée à l’encontre des manifestants à Rabat.

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http://telquel.ma/2014/11/25/fidh-dresse-tableau-noir-libertes-au-maroc_1423980

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