Sahara occidental, prisonniers politiques

Prison de Salé N°1, groupe dit de “Gdeim Izik”
Le procès des “24” dit du groupe de Gdeim Izik, s’est tenu, après trois reports, devant une Cour militaire à Rabat du 8 au 17 février, en  présence de très nombreux observateurs internationaux. Une conférence de presse s’était tenue le 1er février au siège de l’AMDH (Association marocaine des droits de l’homme) pour demander leur libération. Au contraire, les verdicts prononcés le 17 février sont très lourds, de 20 ans à perpétuité. Ils sont de l’avis de l’ensemble des associations des droits de l’homme, au niveau international, des sentences politiques dirigées contre des responsables sahraouis qui militent pour l’autodétermination.

WE WILL PRESENT AS MANY CASES AS POSSIBLE, WITH FACES AND BIOGRAPHY TO GO WITH EACH. THESE ARE NOT NUMBERS BUT HUMAN BEINGS. THE TRIAL OF THE “24” OR THE GROUP FROM GDEIM IZIK WAS HELD AT A MILITARY TRIBUNAL IN RABAT FROM 8-17 FEB IN THE PRESENCE OF NUMEROUS INTERNATIONAL OBSERVERS. A PRESS CONFERENCE BY THE MOROCCAN HUMAN RIGHTS ASSOC. DEMANDED THEIR LIBERATION. INSTEAD, THE SENTENCES HANDED DOWN WERE EXTREMELY HEAVY FOR ALL OF THEM: FROM 20 YEARS TO LIFE IN PRISON FOR THEIR POSITION ON SELF-DETERMINATION IN WESTERN SAHARA.

Pasted Graphic
01 – Enaama Asfari  – 7/11/10 à El Ayoun – 78611 – 30 ans

SENTENCED TO 30 YEARS IN PRISON. GRADUATE IN INTERNATIONAL PUBLIC LAW A THE LAW FACULTY IN MARRAKECH, PRESIDENT OF THE COMMISSION OF HUMAN RIGHTS IN WESTERN SAHARA, ARRESTED NOV 7 2010 AT A FRIEND’S HOME BY AGENTS OF MOROCCAN “INTELLIGENCE SERVICES”, HELD BLINDFOLDED AND HANDCUFFED. HE WAS TRIED IN A MILITARY COURT FOR HIS STAND ON HUMAN RIGHTS IN WESTERN SAHARA.
Né en 1970 à Tan-Tan, ville au sud est du Maroc, licencié en droit public international à la Faculté de droit et sciences économiques de l’Université de Marrakech, défenseur des Droits de l’Homme Sahraoui, Président de la Commission pour la défense des Droits de l’Homme au Sahara Occidental dont le siège est en France (CORELSO), a été arrêté le 7 novembre 2010 chez un ami à El Ayoun, Sahara Occidental par des agents de « l’intelligence » marocaine, pendant sa détention il est resté les yeux bandés, menotté, d’après ses déclarations à son avocat, il n’a pas subi de torture physique mais des pressions pour qu’il abandonne le campement de protestation quelques heures avant que ne soit violemment attaqué par les autorités marocaines le campement de GDEIM IZIK. Les autorités marocaines ont arrêté Enaama Asfari et il a été remis au Tribunal militaire. Il avait déjà été arrêté pour d’autres occasions, à Smara en décembre 2007, Marrakech en avril 2008 et en août 2009. Lors de cette dernière fois, il a passé 4 mois en prison pour motifs politiques en relation avec sa prise de position sur la question du Sahara Occidental.

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